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L'évaluation comme bien
propre à l'Afrique : une réflexion pour notre temps
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Par le Dr
Indran A. Naidoo, directeur, Bureau indépendant de l'évaluation, Fonds
international de développement agricole (FIDA), Rome ; ancien directeur, Bureau
de l'évaluation indépendante, Programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD), New York.
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Chaque
profession atteint un moment charnière où elle doit se demander non seulement
ce qu'elle a accompli, mais ce que l'époque exige d'elle. Pour l'évaluation, ce
moment est arrivé. Dans un monde marqué par le changement climatique,
l'incertitude économique, les urgences sanitaires, les conflits, les inégalités
et les bouleversements géopolitiques, l'évidence n'est pas un luxe, la logique
n'est pas une abstraction, et la redevabilité n'est pas une simple formalité procédurale.
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Ce sont des conditions de justice, de démocratie et de dignité humaine. Pourtant,
les flux d'information détournent souvent l'attention de l'essentiel, tandis
que les faits et la raison sont trop fréquemment déformés. C'est précisément
pour cela que l'évaluation compte. À son meilleur, elle donne du pouvoir aux
populations, renforce la démocratie, approfondit la transparence et rend la
redevabilité réelle. Le domaine est aujourd'hui bien développé à travers
l'Afrique. Le 25e anniversaire de l'Association africaine d'évaluation (AfrEA)
a montré que le continent affiche une confiance assurée dans son expertise,
enracinée dans une expérience profonde et une sagesse durement acquise. Ce
numéro cherche à raconter ces histoires de courage, d'apprentissage et de
possibilité, et je suis honoré d'écrire cet éditorial en tant que témoin de la
croissance de l'AfrEA depuis sa création.
Au cours des trois dernières
décennies, j'ai vu l'évaluation évoluer à travers le continent et j'ai eu le
privilège de contribuer à nombre de ses évolutions. Le premier Département de
suivi et évaluation du ministère sud-africain des Affaires foncières, créé en
1995 pendant la transition démocratique post-apartheid, a façonné ma
compréhension du S&E alors qu'il était encore naissant en Afrique. Son rôle
était de suivre la réforme foncière, censée corriger les héritages du
colonialisme, de l'apartheid et de la répartition raciale inégale de la
propriété. Il a produit le baromètre de la réforme foncière, des évaluations de
politiques et de projets, ainsi que des documents expliquant la lenteur des
progrès sur une priorité gouvernementale majeure. Plus important encore, il a
fait remonter à la surface des informations auparavant censurées et rendu
visibles les réalités sociopolitiques entourant la réforme foncière.
L'évaluation a donné à l'évidence un rôle public et ouvert un espace d'examen
dans une jeune démocratie. Plus tard, à la Commission de la fonction publique,
j'ai contribué à développer des systèmes qui ont suscité des discussions sur la
performance de l'État et la bonne gouvernance. Si l'évaluation concerne le bien
public, l'intégrité, un développement centré sur le citoyen et des
environnements exempts de corruption, alors elle doit mesurer ces idéaux et
signaler les manquements. J'ai porté cette expérience africaine dans mon
travail au PNUD, où le programme d'évaluation a été transformé pour améliorer
sa couverture et son impact, et aujourd'hui au FIDA, où notre attention porte
sur la manière dont les fonds soutiennent les efforts des gouvernements pour
renforcer l'agriculture, en particulier l'agriculture familiale.
Ce parcours a renforcé une
conviction : si l'évaluation doit préserver son indépendance, sa crédibilité et
son utilité, elle n'est jamais détachée du contexte ni des valeurs. Elle est
façonnée par les questions que nous posons, les voix que nous privilégions, les
preuves que nous reconnaissons et les finalités que nous servons. Nous devons
donc remettre en question des notions étroites d'objectivité et rester
attentifs aux paradigmes, aux cadres d'analyse, et même aux systèmes
d'intelligence artificielle qui pourraient ne pas être pertinents localement.
Prêter attention au contexte n'est pas un rejet de ce qui a fonctionné ; c'est
un appel à approfondir la profession en élargissant les sources de sagesse sur
lesquelles elle s'appuie. C'est pourquoi le mouvement Made in Africa Evaluation
compte tant. De l'appel lancé à Niamey en 2007 à faire de l'évaluation un bien
propre à l'Afrique, jusqu'aux travaux académiques et pratiques qui se
consolident aujourd'hui, les évaluateurs africains n'ont cessé de revendiquer
un droit fondamental : définir ce qui compte comme preuve, quelles voix sont
entendues, et ce que signifie réellement la transformation.
Le thème
qui nous rassemble parle directement à ce moment. À l'ère de la polycrise,
l'évaluation ne peut se contenter de rendre compte du passé. Elle doit nous
aider à apprendre vite, à nous adapter avec sagesse, à tenir les institutions
responsables et à imaginer des avenirs meilleurs. L'Afrique n'a pas besoin de
demander la permission pour mener cette réflexion. Sa profondeur
intellectuelle, ses systèmes de savoirs autochtones, ses réseaux de praticiens,
son expérience vécue, ses travaux savants et son courage sont déjà là. Ce qu'il
faut désormais, c'est la confiance nécessaire pour s'en inspirer pleinement et
la détermination de les laisser façonner l'avenir du domaine.
J'ai
longtemps pensé que l'indépendance et l'engagement ne sont pas des opposés,
mais des formes de coexistence dynamique. Une fonction d'évaluation doit être
suffisamment libre pour dire la vérité et suffisamment proche pour être utile.
Les institutions africaines, souvent ancrées dans les communautés, sont bien
placées pour traduire cet équilibre en changement concret. Comme je l'ai
souligné dans ma contribution sur l'évidence au service de l'Agenda 2063 de
l'Afrique, les aspirations du continent ne seront pas satisfaites par la seule
mesure, mais par le leadership, le partenariat, l'imagination, le courage et la
volonté d'agir sur ce que nous apprenons.
Aux jeunes
évaluateurs et évaluateurs émergents qui donnent tant d'énergie à notre
communauté, je le dis avec conviction : vous n'héritez pas d'une discipline
achevée ; vous en façonnez une. Vous n'appliquez pas simplement des outils ;
vous contribuez à définir les questions qui comptent. Votre tâche est
d'utiliser les cadres empruntés avec un regard critique et de bâtir des
approches qui reflètent les réalités africaines, ne laissent personne de côté,
et traitent l'évaluation comme un acte de redevabilité et d'espoir. C'est un
travail exigeant, générationnel : un travail capable de transformer les
systèmes, d'honorer les communautés, de renforcer la démocratie et de
contribuer à bâtir un avenir plus juste et plus inclusif.
Ainsi, en
ouvrant ce numéro d'AfrEA Insight, je le fais avec optimisme et responsabilité.
L'évaluation en Afrique est progressiste, en croissance et porteuse de
transformation. Elle a trouvé sa voix, et cette voix porte désormais au-delà de
nos frontières. Continuons à nous l'approprier. Insistons pour que l'évidence
serve les populations, que la redevabilité renforce la démocratie, et que
l'espoir devienne une discipline d'action. Lorsque l'Afrique évalue avec
confiance, courage et détermination, elle ne se contente pas d'évaluer le
changement : elle contribue à le créer.
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Soutenir le programme d'évaluation Made in Africa
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La Convention Made in Africa
Evaluation 2026 s'achève à Johannesburg
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La Convention Made in Africa Evaluation (MAE) 2026 s'est
achevée avec succès à Johannesburg, en Afrique du Sud, réunissant des
dirigeants du domaine de l'évaluation, des universitaires, des partenaires au
développement, de jeunes évaluateurs, des décideurs politiques et des
praticiens venus de toute l'Afrique et d'ailleurs.
Organisée par l'AfrEA avec le soutien de la Fondation
Mastercard, cette rencontre de deux jours a porté sur la validation et le
renforcement d'un cadre unifié Made in Africa Evaluation. Un moment marquant a
été la présentation d'un cadre consolidé s'appuyant à la fois sur les approches
autochtones et philosophiques de l'évaluation développées par l'Université du
Botswana et sur le processus pratique de suivi-évaluation de l'University for
Development Studies.
Le cadre qui en résulte s'ancre dans les valeurs
africaines, les systèmes de savoirs autochtones, l'appropriation communautaire,
l'apprentissage transformationnel et la durabilité. Les participants ont
largement convenu que le moment est venu non seulement de plaider pour des
approches d'évaluation centrées sur l'Afrique, mais aussi d'en démontrer la
valeur par la mise en œuvre, l'apprentissage et la production de données
probantes. Universités, institutions de financement du développement,
associations d'évaluation et partenaires au développement ont pris des
engagements encourageants pour piloter, enseigner et généraliser ce cadre dans
des contextes variés. Fait notable, la Fondation Mastercard a déjà commencé à
mettre en œuvre ce cadre.
Cette rencontre a réaffirmé une vision commune :
l'évaluation en Afrique doit être ancrée dans les réalités africaines, à
l'écoute des communautés, et guidée par les savoirs et les aspirations locales.
Alors que l'AfrEA se tourne vers sa 12e Conférence
internationale à Marrakech, au Maroc, l'Association s'attend à voir émerger de
premières expériences de mise en œuvre, des enseignements tirés et des données
probantes issues de cet effort collectif.
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Le Président de l'AfrEA plaide pour une
évaluation menée par l'Afrique lors d'une conférence de haut niveau de l'OCDE à
Paris
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Le Président de l'AfrEA, le Dr Miché Ouédraogo, a
représenté l'Association africaine d'évaluation lors d'une conférence de haut
niveau organisée par l'Organisation de coopération et de développement
économiques (OCDE) à Paris les 11 et 12 mai 2026. La conférence, intitulée L'avenir de la coopération au développement : définir l'orientation stratégique, a réuni les principaux acteurs du développement international pour réfléchir aux transformations profondes qui
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redessinent le paysage mondial, sur fond de crises multiples et de bouleversements géopolitiques importants. Le Dr Ouédraogo a participé à une table ronde de haut
niveau sur Maximiser l'impact et gérer les arbitrages dans la prise de
décision, au cours de laquelle il a exposé la position de l'AfrEA sur
l'avenir de l'évaluation et de la coopération au développement. Il a souligné
que les modèles traditionnels d'évaluation de l'impact du développement,
historiquement façonnés par les approches des pays donateurs, n'ont pas
suffisamment répondu aux besoins d'appropriation, d'apprentissage et de
transformation des pays africains. Il a appelé à la pleine reconnaissance des
approches africaines de l'évaluation, en soulignant l'importance des savoirs
locaux, des réalités sociales et des visions africaines du progrès et du
changement.
Au cœur de son intervention se trouvait l'initiative phare
de l'AfrEA, Made in Africa Evaluation, qui vise à repositionner les experts et
institutions africains au centre de la conception, de la conduite et de
l'utilisation des évaluations. Le Dr Ouédraogo a également mis en avant la
co-construction des évaluations entre partenaires africains et internationaux
comme un levier essentiel pour renforcer les capacités nationales et améliorer
l'intégration des résultats d'évaluation dans les politiques publiques.
Regardant vers l'avenir, il a affirmé que la coopération
internationale au développement devait désormais reposer sur des partenariats
plus équilibrés, fondés sur la confiance mutuelle, la souveraineté, et la
reconnaissance de l'Afrique comme coproductrice de savoirs, de solutions et de
changement.
L'AfrEA remercie l'OCDE d'avoir organisé ce dialogue
important et créé une plateforme de réflexion approfondie sur l'avenir de la
coopération internationale.
En savoir plus
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L'AfrEA renforce les partenariats mondiaux et l'engagement de la diaspora lors de la conférence de la Société canadienne d'évaluation
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Le 26 mai 2026, le directeur exécutif de l'AfrEA, M. Carlos Akligo, a représenté l'Association africaine d'évaluation à la conférence de la Société canadienne d'évaluation (CES), qui s'est tenue à l'hôtel Westin d'Edmonton, au Canada. La conférence a réuni des évaluateurs, des chercheurs, des décideurs politiques et des praticiens du développement du monde entier sous le thème de l'évaluation impactante dans un monde complexe.
La conférence a fourni une plate-forme importante pour faire progresser le dialogue sur l'avenir de l'évaluation centrée sur l'Afrique et pour renforcer les partenariats entre les communautés d'évaluation à travers les continents. Les discussions ont porté sur l’élargissement de la collaboration entre l’AfrEA et les associations d’évaluation en Amérique du Nord et en Asie, tout en explorant des voies pratiques pour une coopération plus approfondie en matière de pratiques d’évaluation culturellement adaptées et décoloniales.
Un domaine de discussion majeur était centré sur le renforcement de la participation des personnes d'ascendance africaine et de la diaspora africaine dans l'écosystème d'évaluation de l'Afrique. Les participants ont exploré les opportunités pour les évaluateurs d'origine africaine de devenir des membres actifs de l'AfrEA, d'apporter leur expertise à la pratique de l'évaluation africaine et de soutenir le développement continu de l'évaluation Made in Africa. Les conversations ont souligné l’importance de nouer des liens plus solides entre les évaluateurs du continent et ceux de la diaspora, pour enrichir l’échange de connaissances, le développement professionnel et l’apprentissage collaboratif.
Au cours de la conférence, M. Carlos Akligo a souligné le leadership de l'AfrEA dans la promotion du programme d'évaluation Made in Africa (MAE).
Il a fait le point sur les efforts de l'Association pour promouvoir des approches d'évaluation ancrées dans les systèmes de connaissances, les valeurs et les contextes africains, tout en renforçant l'importance de la collaboration internationale pour faire progresser la profession.
M. Akligo a également fait la promotion de la prochaine 12e Conférence internationale de l'AfrEA, soulignant son rôle de plate-forme clé pour faire progresser les pratiques d'évaluation en Afrique, favoriser l'échange de connaissances et renforcer les partenariats au sein de la communauté mondiale de l'évaluation. La discussion a encouragé une participation internationale plus large et a renforcé le rôle de la conférence en tant que point de rencontre pour les évaluateurs engagés dans le renforcement de l'évaluation en Afrique et au-delà. En compagnie de la 5e présidente de l'AfrEA, le Dr Florence Etta, du 7e président de l'AfrEA, Serge Eric Yakeu, le directeur exécutif a eu des discussions stratégiques avec le Dr Karen Terrell Jackson, présidente sortante de l'American Evaluation Association ; Andrealisa Belzer, ancienne présidente nationale de la Société canadienne d'évaluation; et Matthew Sanscartier, président de la Société canadienne d'évaluation. Les discussions ont exploré les opportunités de renforcer la collaboration entre l'AfrEA et les organisations volontaires régionales pour l'évaluation professionnelle (VOPE), notamment l'American Evaluation Association et la Société canadienne d'évaluation.
Le partenariat est envisagé comme une collaboration mutuellement bénéfique qui créera une valeur partagée pour l’AfrEA, ses membres et la communauté d’évaluation au sens large.
La visite a également été l’occasion de discuter de pistes plus larges pour un plaidoyer mondial. Parmi les questions soulevées figurait l'importance de renforcer la représentation des évaluateurs africains au sein des espaces de politique et de gouvernance internationaux, notamment en plaidant pour l'engagement de l'AfrEA auprès de l'Instance permanente sur les personnes d'ascendance africaine aux Nations Unies. Un tel engagement, a-t-il noté, créerait de nouvelles opportunités pour élever les perspectives africaines en matière d'évaluation et pour contribuer aux conversations mondiales sur l'équité, l'inclusion et le développement durable.
La participation de l'AfrEA à la conférence de la Société canadienne d'évaluation reflète l'engagement continu de l'Association à bâtir des partenariats stratégiques mondiaux, à renforcer les relations avec la diaspora africaine et à faire progresser l'évaluation Made in Africa en tant qu'approche internationalement reconnue, ancrée dans les réalités africaines et contribuant de manière significative à la pratique de l'évaluation mondiale.
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Leadership et gouvernance
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Le président Ouédraogo réélu pour un second mandat
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L'élection du Conseil d'administration de l'AfrEA pour 2026, qui s'est déroulée du 1er au 7 avril 2026, est désormais terminée, et les résultats témoignent de la confiance de la communauté de l'AfrEA ainsi que de l'intégrité du processus électoral. Cette élection a été supervisée par le Comité électoral indépendant, dont le mandat consistait à garantir la transparence, la crédibilité et l'impartialité du processus à chaque étape. L'élection a réuni seize candidats éligibles et a enregistré un taux de participation impressionnant de 84 %, ce qui témoigne clairement de la confiance que les membres accordent à la gestion du Comité et au processus électoral lui-même.
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Tout au long du processus, le Comité a veillé au strict respect des normes d'indépendance et de transparence, garantissant ainsi le bon déroulement de chaque vote et la représentativité du résultat par rapport à la volonté des membres d'AfrEA. Le Comité adresse ses sincères félicitations à tous les candidats élus, remercie tous les candidats et tous les membres qui ont voté. Les résultats détaillés sont disponibles sur le site web d'AfrEA. Parmi les résultats proclamés, le Dr Miché Ouédraogo a été réélu pour un second mandat à la présidence d'AfrEA. Suite à cette annonce, il a partagé la réflexion suivante :
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude et mes sincères remerciements suite à ma réélection pour un second mandat à la présidence d'AfrEA. Ce résultat témoigne de la confiance que vous avez accordée au bilan et aux réalisations du Conseil d'administration sortant, et je félicite tous ses membres pour leur engagement et l'ampleur du travail accompli au service de notre organisation. Au-delà de ce vote de confiance, ce nouveau mandat est un appel à poursuivre résolument les réformes structurelles que nous avons entreprises et à renforcer la mise en œuvre de notre plan stratégique 2024-2028, afin de promouvoir davantage la pratique de l'évaluation sur le continent. Je vous renouvelle mes remerciements pour la confiance que vous m'avez témoignée. Que Dieu bénisse l'Afrique et AfrEA.
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Découvrez les membres du conseil d'administration de l'AfrEA
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Promouvoir l’évaluation et l’utilisation des données probantes pour les pays africains et les priorités continentales
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L'AfrEA lance un partenariat pour renforcer les capacités d'évaluation en Afrique lusophone
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Dans le cadre de ses efforts continus pour renforcer et étendre la pratique de l'évaluation à travers le continent, l'AfrEA continue d'approfondir ses partenariats et d'élargir l'accès à une formation en évaluation de qualité dans chaque région et communauté linguistique qu'elle dessert. Le récent partenariat avec CLEAR Lusophone Africa et le Brésil est une expression claire de cet engagement, étendant la portée de l'AfrEA en Afrique lusophone.
La collaboration a débuté par un cours spécialisé sur le suivi et l'évaluation des politiques publiques, dispensé en partenariat avec FGV EESP. Le cours a réuni vingt participants de quatre pays africains lusophones, axés sur l'amélioration des compétences techniques tout en promouvant l'apprentissage entre pairs et la collaboration régionale.
Ce partenariat reflète l'engagement continu de l'AfrEA à élargir l'accès à une formation en évaluation de qualité et à renforcer les réseaux professionnels à travers les diverses communautés linguistiques d'Afrique.
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L'AfrEA accueille une mission de supervision de l'ACBF et de Grant Thornton
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L'AfrEA a eu l'honneur d'accueillir une délégation de la Fondation pour
le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et de Grant Thornton
International pour une mission de supervision au titre de la composante 1.7.3
du projet de Développement des capacités pour la transformation structurelle de
l'Afrique (CADAST). Cette visite a permis d'examiner les rapports techniques et
financiers, de discuter des difficultés de mise en œuvre et de s'accorder sur
le soutien futur. L'examen s'est révélé très satisfaisant, débouchant sur un
élan renouvelé et un partenariat renforcé avec l'ACBF.
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L'INCE en Afrique : l'AfrEA dirige une communauté en pleine croissance pour renforcer les systèmes nationaux d'évaluation
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L'initiative de l'Indice national des capacités d'évaluation (INCE) continue de s'étendre à travers le continent, avec quatre nouveaux pays rejoignant désormais le réseau : le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Zimbabwe et l'Ouganda, deux pays anglophones et deux francophones, portant à dix le nombre total de pays africains participants.
Parmi les quatre nouveaux venus, deux ont déjà terminé la collecte de données, tandis que les deux autres travaillent actuellement sur leurs résultats. Leur ajout s'appuie sur la forte dynamique déjà établie au sein du réseau, où six pays ont complété et validé leurs évaluations, avec des résultats accessibles au public sur le site Internet de l'INCE.
Chaque nouveau pays qui adhère fait plus que réaliser un exercice de diagnostic. L'INCE est un cadre d'apprentissage dirigé par les pays, détenu et piloté par les pays participants, réunissant les gouvernements, les associations nationales d'évaluation, les universités et d'autres parties prenantes clés pour réfléchir collectivement au renforcement de la base de données factuelles pour la prise de décision publique. Coordonnée au niveau régional par l'AfrEA, avec le soutien technique et financier de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), l'initiative continue de montrer que sa véritable valeur réside non seulement dans le diagnostic lui-même, mais aussi dans les conversations et l'apprentissage entre pairs qu'elle génère au-delà des frontières.
Alors que le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Zimbabwe et l'Ouganda commencent leur voyage au sein de la communauté INCE, ils rejoignent un réseau en pleine expansion qui échange déjà des expériences, discute des défis communs et partage la manière dont les résultats sont utilisés pour renforcer les systèmes nationaux d'évaluation. Avec dix pays faisant désormais partie de cette initiative, chaque nouvelle expérience continue d’élargir une communauté de pratique partagée à travers le continent.
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Promouvoir les jeunes et les femmes dans le domaine de l'évaluation
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Le Forum Youth in Evaluation 2026 défend la prochaine génération de leaders africains de l’évaluation
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L'AfrEA a réaffirmé son engagement à former la prochaine génération d'évaluateurs africains à travers le succès du Forum des jeunes dans l'évaluation 2026, qui s'est tenu virtuellement le 20 mai 2026 sous le thème De la voix au pouvoir : centrer le leadership des jeunes pour façonner l'avenir de l'évaluation en Afrique Organisé avec le soutien de la Fondation Mastercard, le webinaire a réuni de jeunes évaluateurs émergents, des praticiens expérimentés et des leaders de l'évaluation de tout le continent pour explorer comment les jeunes peuvent jouer un rôle plus influent dans l'élaboration du programme d'évaluation de l'Afrique.
Modéré par le Dr Lassana Touré, le forum a réuni un panel engageant composé d'Ingrid Simo Kamdem (Cameroun), du Dr Gabriel Keney (Ghana), de Meriem Bahjaoui (Maroc) et de Stephan Paulsen (Afrique du Sud). S'appuyant sur leurs diverses expériences, les panélistes ont discuté des voies permettant de renforcer le leadership des jeunes, d'élargir les opportunités professionnelles et de garantir que les jeunes évaluateurs contribuent activement à une prise de décision fondée sur des données probantes à travers l'Afrique. Le webinaire comprenait également les remarques du Dr Miché Ouédraogo, président de l'AfrEA, et du Dr Emmanuel Baddoo, chef de projet de l'AfrEA, aux côtés des co-responsables du réseau des jeunes évaluateurs émergents (YEE), Baraka Mfilinge et Madeleine Brou. Ensemble, ils ont souligné l'engagement de l'AfrEA à investir dans les jeunes professionnels et à créer des espaces inclusifs où les évaluateurs émergents peuvent apprendre, diriger et influencer la pratique de l'évaluation. Les discussions ont renforcé l'importance du mentorat, de la collaboration intergénérationnelle et des réseaux plus solides pour doter les jeunes évaluateurs des connaissances, de la confiance et des opportunités nécessaires pour relever les défis de développement en constante évolution de l'Afrique. Les participants ont également exploré des moyens pratiques de renforcer la participation des jeunes au sein des organisations volontaires pour l'évaluation professionnelle (VOPE), des systèmes d'évaluation nationaux et du mouvement plus large d'évaluation Made in Africa. Le Forum Jeunesse en Évaluation 2026 reflète la vision plus large de l'AfrEA de construire une communauté d'évaluation dynamique et inclusive où les jeunes professionnels sont reconnus non seulement comme de futurs leaders, mais aussi comme des contributeurs actifs pour façonner l'avenir de l'évaluation à travers le continent.
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Renforcer les capacités, la visibilité et la visibilité de l’AfrEA et du VOPE
influencer
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SOMES signe un partenariat stratégique avec l'Université Benadir
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La Somali Evaluation Society (SOMES) a le plaisir d'annoncer la signature réussie d'un protocole d'accord (MoU) avec l'Université Benadir le 23 juillet 2026, marquant le début d'un partenariat stratégique pour faire progresser l'évaluation, la recherche, l'innovation et le développement des capacités en Somalie.
Le partenariat reflète un engagement commun à renforcer la capacité d’évaluation, à promouvoir l’excellence en recherche et à favoriser une prise de décision fondée sur des données probantes. En réunissant l'expertise du monde universitaire et de la profession d'évaluation, la collaboration créera des opportunités d'échange de connaissances, de développement professionnel, de recherche conjointe et d'apprentissage institutionnel qui contribueront au développement durable en Somalie. Alors que le SOMES continue de renforcer l’écosystème national d’évaluation, il reste déterminé à établir des partenariats stratégiques avec les universités, les instituts de recherche, les entités gouvernementales, les organisations de la société civile et les partenaires de développement, afin de promouvoir une culture d’évaluation, de responsabilité, d’apprentissage et d’utilisation des données probantes à travers le pays.
Ce partenariat marque une étape importante vers un avenir plus fort, plus collaboratif et fondé sur des données probantes pour la Somalie.
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La Guinée lance le programme ELITE
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La Guinée est entrée dans une nouvelle ère de l'évaluation
avec le lancement de son programme phare ELITE (Evaluation Leadership for
Institutional Transformation and Excellence), sous le haut patronage du Premier
ministre.
Les discussions ont porté sur le renforcement de la culture de
l'évaluation, l'utilisation des données probantes dans la décision publique, et
l'élaboration d'une Politique nationale de suivi et évaluation à l'appui du
programme Simandou 2040. L'UNICEF s'est félicité de l'engagement des autorités
guinéennes en faveur d'une gouvernance axée sur les résultats, et le Premier
ministre a été reconnu Champion régional de l'évaluation.
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CLEAR FA : 5e Table ronde régionale (TREPP 2026)
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La 5e Table ronde régionale sur l'efficacité des politiques publiques (TREPP 2026), organisée par CLEAR FA au CESAG à Dakar, s'est achevée avec succès en avril 2026 sous le thème Des données probantes pour l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest et du Centre : preuves locales, impact régional.
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L'événement a réuni plus de 100 experts et décideurs
politiques autour de trois panels et six études de cas, aboutissant à une
feuille de route commune pour l'évaluation au service de l'intégration africaine.
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UNICEF : la formation ExCEL s'achève en RDC
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Le cours de formation des cadres dirigeants en évaluation (ExCEL),
développé en partenariat avec la Lee Kuan Yew School of Public Policy et la
National University of Singapore, a achevé son édition en RDC le 24 avril 2026,
complétant ainsi la Phase II du programme. Ce cours intensif de 10 jours a
réuni 40 participants de haut niveau venus de la République démocratique du
Congo et du Niger. À la clôture, le Secrétaire général du ministère du Plan a
réaffirmé son engagement à institutionnaliser des Journées nationales de
l'évaluation et à créer une communauté de pratique sur l'évaluation des
politiques publiques, signe d'une forte appropriation nationale.
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Une célébration de l'excellence en suivi, évaluation et apprentissage
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Le 28 avril 2026, LEAP Africa a reçu le Molly Hageboeck Award for Excellence in Monitoring, Evaluation, and Learning (MEL), dans la catégorie Avancement de la formation et du renforcement des capacités en suivi, évaluation et apprentissage. Ce prix reconnaît les contributions exceptionnelles de LEAP Africa au domaine du suivi, de l'évaluation et de l'apprentissage, ainsi que son engagement à faire progresser les principes du SEA en cohérence avec la vision de Molly Hageboeck.
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Le Molly Hageboeck Award constitue une
reconnaissance prestigieuse des contributions extraordinaires qui incarnent les
plus hauts standards d'un travail pratique, rigoureux et porteur d'impact dans
le développement international. Décerné par l'Institute of Development Impact,
aux États-Unis, ce prix distingué honore celles et ceux qui font véritablement
avancer le domaine.
Au-delà de la reconnaissance, ce prix s'accompagne d'un
bénéfice concret : une subvention de 3 500 dollars destinée à renforcer
davantage le travail essentiel de développement des capacités des
professionnels du développement en suivi, évaluation et apprentissage (SEA) à
travers l'Afrique. Cet investissement traduit un engagement profond, non
seulement à célébrer l'excellence, mais aussi à en soutenir et amplifier
l'impact pour les années à venir.
En savoir plus
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Élection et installation du nouveau Bureau exécutif de la CamSEE
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La Cameroon Society of English-Speaking Evaluators (CamSEE) a franchi une étape institutionnelle importante avec la tenue réussie des élections lors de son Assemblée générale annuelle, installant un nouveau Bureau exécutif pour diriger l'association durant le mandat 2026-2028. Ces élections traduisent l'engagement constant de la CamSEE envers une gouvernance démocratique, la
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participation des membres et le renouvellement du leadership. Ce fut l'occasion de réaffirmer la
mission de l'association : faire progresser la pratique de l'évaluation,
renforcer les capacités professionnelles et promouvoir une prise de décision
fondée sur des données probantes au Cameroun.
Dans son discours inaugural, le
président nouvellement élu a mis en avant une vision d'inclusion, de
collaboration et de croissance collective, soulignant l'importance de veiller à
ce qu' aucun évaluateur ne soit laissé pour compte.
Cette transition marque un nouveau chapitre pour
l'association, qui continue d'élargir les opportunités de développement
professionnel, de partage des connaissances et d'engagement au sein de la
communauté nationale et continentale de l'évaluation.
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Célébration de la 9e Semaine de l'évaluation en Ouganda
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La 9e Semaine de l'évaluation en Ouganda, tenue du 4 au 8 mai 2026, a
marqué le 25e anniversaire de l'Uganda Evaluation Association (UEA) et a réuni
évaluateurs, responsables gouvernementaux, universitaires et partenaires au
développement pour faire progresser la pratique de l'évaluation et la prise de
décision fondée sur des données probantes. L'événement a mis l'accent sur la
valorisation des technologies émergentes telles que l'intelligence artificielle
et le Big Data, le renforcement des capacités en suivi, évaluation, recherche
et apprentissage (MERL), la promotion de l'inclusion et de l'équité, et le
soutien à la mise en œuvre du quatrième Plan national de développement de
l'Ouganda (NDP IV). La participation a été forte, avec 348 participants aux ateliers
préalables à la conférence et 179 à la conférence principale.
L'un des temps forts a été le lancement du livret commémoratif de l'UEA,
Evidence to Impact : 25 Years of Evaluation Learning, Practice and Influence in
Uganda. Soutenue par l'Association africaine d'évaluation (AfrEA) et dirigée
par le Dr Josephine Watera, cette publication retrace le parcours de
l'évaluation en Ouganda et comprend un répertoire numérique des évaluations
menées entre 2000 et 2022. Une reconnaissance spéciale a été accordée à des
contributeurs tels que le Dr Awuor Ponge et Howard White.
La conférence a également accueilli le dîner du Eval Indigenous Network,
qui a réuni praticiens et décideurs pour discuter du rôle des systèmes de
savoirs autochtones dans la promotion de pratiques d'évaluation culturellement
adaptées et inclusives. L'événement a réaffirmé la valeur des savoirs locaux et
de la diversité culturelle dans l'évaluation. L'engagement des jeunes a été mis
en avant à travers le Uganda National Evaluation Case Competition, qui a
récompensé de brillants jeunes évaluateurs et évaluateurs émergents. Parmi les
lauréats figuraient M. Norman Musoke Kibalama, Mme Evelyn Mwebebesa et M. Amos
Oyete, pour leur performance exceptionnelle et leur contribution au
renforcement des capacités MERL chez les jeunes professionnels. Le rapport a
également mis en lumière le lancement de l'Indice des capacités nationales
d'évaluation (INCE), une initiative conjointe du Cabinet du Premier ministre et
de l'UEA, soutenue par DEval et le PAM. Cet indice fournit un cadre pour
évaluer et renforcer les systèmes nationaux d'évaluation de l'Ouganda, en
améliorant la redevabilité, la prestation de services publics et la gouvernance
fondée sur des données probantes.
Enfin, l'événement a célébré le leadership et l'héritage de l'UEA en
honorant ses présidents fondateurs et anciens présidents, notamment Mme
Margaret Kakande, Mme Rosetti Nabbumba Nayenga, le Dr Josephine Watera, M.
Matthew Lubuulwa et M. Timothy Lubanga. Plusieurs membres ont également été
reconnus pour leurs contributions régionales et internationales, en particulier
au sein de l'Association africaine d'évaluation. L'UEA exprime sa sincère
reconnaissance à l'AfrEA pour son soutien à l'événement et sa contribution à la
publication de la conférence et du livret commémoratif des 25 ans.
En savoir plus
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12e Conférence internationale de l'AfrEA - Appel à propositions
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L'Association africaine d'évaluation
(AfrEA), en collaboration avec l'Association marocaine d'évaluation (AME) et le
Royaume du Maroc, a ouvert l'appel à propositions pour sa 12e Conférence
internationale, sous le thème :
L'évaluation à l'ère de la
polycrise : le rôle de l'évaluation dans le soutien à la souveraineté et à la
résilience de l'Afrique face aux bouleversements mondiaux
Les propositions sont attendues pour
des communications, des panels de discussion, des ateliers, des tables rondes
et des sessions d'affiches.
Dates clés :
Ouverture de la soumission des résumés
: 24 juin 2026
Clôture de la soumission des résumés :
30 juillet 2026
Notification d'acceptation : 10
septembre 2026
Clôture de la soumission des articles
complets : 30 septembre 2026
Détails
complets et portail de soumission
Pour toute question spécifique,
contacter : conferences@afrea.org
Nous avons hâte de vous accueillir à
Marrakech.
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Appel à participation – 5e Semaine tanzanienne du suivi, de l'évaluation et de l'apprentissage (MEL) 2026
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Le Bureau du Premier ministre, en collaboration avec la Tanzania Evaluation Association (TanEA), invite chaleureusement les institutions gouvernementales, les partenaires au développement, les chercheurs, le monde universitaire, les organisations de la société civile (OSC), les organisations volontaires pour l'évaluation professionnelle (VOPE), les acteurs du secteur privé, les étudiants, les jeunes évaluateurs et évaluateurs émergents, les décideurs politiques et toutes les parties prenantes intéressées par le développement
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fondé sur des données probantes à participer à la 5e Semaine tanzanienne du suivi, de l'évaluation et de l'apprentissage (MEL) 2026.
La conférence de cette
année se tiendra du 22 au 26 septembre 2026 au Ngurdoto Mountain Lodge, à Arusha,
en Tanzanie, sous le thème :
De la donnée probante à
l'action : renforcer une évaluation centrée sur l'humain au service du
développement durable
La conférence offre une
plateforme unique de partage des connaissances, d'apprentissage, de réseautage,
d'innovation et de dialogue sur la manière dont le suivi, l'évaluation et
l'apprentissage peuvent stimuler le développement durable et améliorer la vie
des populations grâce à une prise de décision fondée sur des données probantes.
Nous encourageons toutes
les parties prenantes intéressées à s'inscrire et à participer activement à ce
rassemblement national et international important de professionnels et
praticiens du SEA.
Les résumés doivent être
soumis à l'une des adresses e-mail suivantes :
Inscrivez-vous maintenant
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La 10e Conférence biennale de la SAMEA arrive à Johannesburg en mars 2027
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La 10e Conférence biennale de la SAMEA se tiendra à
Johannesburg du 8 au 12 mars 2027, à l'Emperors Palace Convention Centre.
Rejoignez les professionnels du suivi, de l'évaluation, de la recherche et de
l'apprentissage (MERL), les décideurs politiques, les universitaires et les
praticiens du développement venus de toute l'Afrique et d'ailleurs pour
explorer le thème :
L'avenir du MERL : innovation, inclusion et impact.
Que vous souhaitiez renforcer vos compétences techniques
grâce à nos ateliers préalables à la conférence, présenter vos travaux, ou
nouer des liens avec les leaders qui façonnent l'avenir de l'évaluation, il
s'agit du principal événement MERL en Afrique du Sud. Vous envisagez d'y
assister ?
Des tarifs d'inscription anticipée sont désormais disponibles pour
les membres de la SAMEA, les non-membres, les organisations à but non lucratif
et les étudiants/jeunes évaluateurs, facilitant l'obtention d'un budget et la
planification.
Visitez le site web de la conférence pour les informations
d'inscription, les mises à jour sur la soumission des résumés et tout ce qu'il
faut savoir.
Visiter le
site web de la conférence
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L'AfrEA
a le plaisir d'annoncer le lancement d'un bulletin dédié à notre réseau des
Jeunes évaluateurs et évaluateurs émergents (YEE). Ce bulletin mettra en
lumière les voix, les réussites et les opportunités qui façonnent la prochaine
génération d'évaluateurs africains, avec des profils de membres, des
opportunités de carrière et de financement, des mises à jour d'événements,
ainsi que des réflexions de jeunes évaluateurs de tout le continent.
Restez
à l'écoute pour le premier numéro, à paraître prochainement.
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July 2026 African Evaluation Association (AfrEA) 36 Kofi Annan Avenue, North Legon, Accra, Ghana
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